
Samedi 9 aout
Notre debut au Bresil ne va pas se faire a Rio mais a Niteroi. C'est de une a deux heure de Rio. Pendant le trajet du bus, on se rend vite compte de la pauvrete du pays. Le nombre incroyable de marches embulants, les maisons degradees et rafistolees avec les moyens du bords. Je parle biensur de la banlieu car a ce moment nous ne sommes pas encore alle a Rio.
L'une des premieres choses dont on se rend compte c'est du comportement des automobilistes. Une horeur. Pour faire simple, on peut considiere que c'est la loi du plus fort, une voiture lancee est plus forte qu'un pieton. En gros si tu traverse en dehors des clous et quand le feu pieton n'est pas vert les voitures ne prendrons pas la peine de s'arreter pour te laisser passer. Pour un français c'est assez dangereux. Il faut faire aussi attention la nuit car les voitures ne s'arretent pas au feu rouge. En conclusion, dans tous les cas, soit t'as le temps de traverser soit tu laisses passer.]
Notre surprise a ete aussi de decouvrir l'endroit ou l'on allait dormir. En deux mots : un taudit mais gratuit (il y aura des photos). Dire que l'on n'avait pas ete prevenu serait mentir mais il fallait prevoir de dormir a meme le sol pendant deux jours. Vu comme ça, ça peut sembler horrible mais ça a cette etonnante particularite d'une mise en situation des conditions de vie de pas mal de bresilien sans vouloir affirmer qu'ils dorment tous parterre. Le quartier dans lequel on etait avait des allures de favela sans en etre parcequ'en realite Niteroi est une ville plutot tranquile. L'endroit etait louer a Caroço par un ami du pere d'une de ses amies. Il est destine a etre vendu c'est donc pour ca qu'il n'y avait aucun meuble.
Quand on est arrive il devait etre a peu pres midi ce qui nous me faisait presque 20h d'eveil en ayant travaille le vendredi matin. Mais qu'importe apres avoir pose nos affaires on est parti en direction du centre ville (de Niteroi pour ceux qui ne suivent pas) afin de faire quelques courses. On decouvert l'ambiance des quartiers populaires. Beaucoup de monde, des vendeurs a la sauvette dans tous les sens, un nombre incroyable de boutique coller les unes aux autres et qui vendent parfois tout et n'importe quoi. Mais ce qui se vend le plus c'est la bouffe. Les bresiliens mangent incroyablement. Ils sont tous tres gros. Dommage pour un pays de fruit de ne manger que des trucs gras cuit dans l'huile. On retrouve la vraiment un mode de vie a l'americaine surtout quand on sait que le prix de la bouffe evolue tres peu compare aux fringues. Manger au Bresil n'est vraiment pas cher du tout.
Apres nos courses on est alle se faire une creperie. On est rentre et on s'est couche bien fatigue de cette longue journee.
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